Pourquoi sortir plutôt que de réformer l’UNES ?

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La FAE a déjà réfléchi depuis longtemps aux problèmes rencontrés à l’UNES. Entre mai et juin 2015, la FAE a tenu un groupe de travail comprenant des membres du Bureau exécutif et des délégué-e-s sur l’appartenance de la FAE à l’UNES. Parmi ces membres, un est devenu membre du Bureau de l’UNES par la suite. Les critiques soulevées étaient – entre autres :
– les ambitions démesurées
– le fait que les commissions soient chronophages et demandent beaucoup d’investissement,
– le faible résultat par rapport au coût élevé,
– la mauvaise communication entre le bureau de l’UNES et ses membres.
A la suite de l’Assemblée des délégué-e-s (AD) de l’UNES du printemps 2015, les membres du groupe de travail se sont prononcés plutôt en faveur de rester dans l’UNES car cette AD laissait entrevoir des améliorations. Cependant, les mêmes problèmes persistent encore aujourd’hui et ne se sont pas améliorés avec les réformes de surface entreprises par l’UNES. La présence d’un membre de la FAE au Bureau de l’UNES – conscient des critiques que faisait la FAE à l’UNES – n’a pas contribué à améliorer la situation.

Au vu de cette situation, il semble correct d’estimer que l’UNES n’a pas – à moyen terme – l’intention de changer profondément. C’est pour cela que le moment de la sortie est adéquat. Il faut aussi préciser que si l’UNES devait grandement s’améliorer au cours des années à venir, la FAE aurait la possibilité de devenir à nouveau membre. Pour l’instant il semble plus judicieux de mettre de l’énergie dans une autre structure plus efficace et qui correspond mieux à l’idée que se fait la FAE d’une faîtière.